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Jean-Paul Aron
LE MANGEUR DU XIXeSIÈCLE
Malgré son ascension,
la partie du bordeaux ne sera jamais gagnée sans réticences.
[...] Du champagne, au contraire, nul ne
discute. Estimé tout au long du siècle, il étanche,
sous le Second Empire, la soif des courtisanes, son apogée est
aussi celle de la galanterie. Sa cherté lui aliène une portion
de la clientèle petite-bourgeoise mais incite à la consommation
les chicards, les gens du monde.
1973
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