|
||||||||||||||
Perrier-Jouët recrée l'histoire
La fleur d’anémone… très romantique, et surtout très «belle époque». Tout un univers que cultive Perrier-Jouët depuis bientôt deux siècles. Née en 1811 du mariage de Pierre-Nicolas-Marie Perrier avec Adèle Jouët, la Maison éponyme s’installe dans l’avenue de Champagne, sérail des pionniers, et jouit dès l’origine d’une insolente modernité. En 1815, à peine quatre ans après sa création, Perrier Jouët réalise sa première expédition en Angleterre, terre des gentlemen. C’est sur le sol britanique, un des premiers lieux historiques d'exportation du Champagne, que naît en 1985 l'envie de renforcer l'identité Belle époque de Perrier Jouët en habillant une voiture mythique aux couleurs de la Maison.
Les bouteilles de P-J sont désormais livrées à bord
de cette superbe machine. Dès sa mise en fonction en 1985, la princesse
Anne d'Angleterre lui rend hommage et la Ford parcourt les routes de sa
Gracieuse Majesté britannique. En 1991, le succès est tel,
que la voiture part pour la maison mère et installe ses quartiers
avenue de Champagne à Epernay.
Le jour, la voiture s'exhibe fièrement dans les jardins sparnaciens, la nuit, elle est précieusement mise à l'abri. L'arrivée de cette voiture à Epernay en 1991 a renforcé notre identité. En 1990, nous avions déjà inauguré la Maison Belle époque – une maison d’Hôtes totalement décorée dans le style “Belle époque." Progressivement, nous allons toujours plus loin dans notre authentique retour aux sources. Tour du monde en Ford Perrier Equipée d'un tel engin, la Maison ne pouvait que conquérir les routes du monde. Très vite le fourgon Ford aux fleurs d'anémones devient un emblème mondial. En 1993, il part au salon international des antiquaires de Milan, puis au Tournoi international de golf ladies Open de Belgique. En France, la voiture n'est pas en reste et continue d'accompagner de grands évènements. En 1994, elle se déplace à Paris pour célébrer le centenaire du Comité International Olympique. En 1995, direction Hambourg puis Dusseldorf. Mais l'apothéose est pour l'an 2000 : la voiture, chargée dans un camion plombé, est transportée par bateau à destination des Etats-unis. A l'occasion du nouveau millénaire, la fourgonnette sillonne l'Amérique d'août 1999 à mars 2000. À son bord : 1 400 jéroboams "Réserve Belle époque" distribués à New-York, Miami, San Francisco et Los Angeles. À 1 500 euros le flacon, il fallait un véhicule de choix pour escorter ces précieuses bouteilles uniques et numérotées. Les Américains ont été enchantés par cette voiture. Ils en ont apprécié l'originalité et lui trouvaient un côté festif et chic… l'emblème des grands vins de Champagne en quelque sorte ! Vranken : Une Demoiselle à quatre roues 1988… L’année des Demoiselles Vranken. Cette année-là, la Maison sabre le Champagne : la nouvelle demoiselle est arrivée parée de sa bouteille rétro aux formes et volutes avantageuses. Une bouteille spéciale Brut aux couleurs bleu iris. Événement unique pour la Maison, qui cherche à faire connaître sa dernière née : une bouteille qui transgresse les règles du classicisme et fait un clin d’oeil à l’art nouveau.
Une image de marque enthousiasmante Avec sa tonne et demie, ses deux mètres de long et seulement 11 chevaux sous le capot la voiture «Fleur de lys» séduit toujours autant. Tous les deux mois en moyenne, elle quitte Epernay pour aller faire la belle aux quatre coins de la France : festival de jazz à Deauville, tournoi de golf à Paris… Pour célébrer le changement de millénaire, le vieux tacot a même défilé sous la Tour Eiffel : effet garanti ! Quand nous nous déplaçons avec cette voiture, les gens nous regardent, nous disent «bonjour», on suscite d’emblée de la sympathie. Grâce à cet engin, nous allons au-devant des gens, nous les interpellons… L’occasion pour Paul François Vranken de parler de ses deux passions : voitures et Champagne. Un enthousiasme partagé au sein de la Maison Vranken. Il y a quelques années, un de nos collaborateurs a utilisé la Ford pour conduire sa future femme à l’église. Cette voiture fait partie à part entière de notre maison, ici tout le monde y tient. La voie de garage n’est pas pour tout de suite ! Mercier, l’entrepreneur visionnaire Révolution sur l’une des plus grandes avenues du monde ! En 1928, sur les Champs Elysées, le Grand Palais accueille le salon des voitures utilitaires. Toutes les grandes marques automobiles sont présentes et rivalisent d’ingéniosité pour se démarquer. À l’époque, le véhicule utilitaire en est à ses débuts et chaque année ce rendez-vous des professionnels attire la France entière. Citroën présente une gamme prototype d’utilitaires de 500 à 1 800 kg. À l’affût des technologies nouvelles la Maison s’intéresse d’emblée à cette prouesse technique. En juin 1929, le service des Mines donne son accord pour la commercialisation de l’AC 4 et se constitue alors une flotte de véhicules dernier cri pour la livraison de ses bouteilles de Champagne. On peut charger jusqu’à 1 000 kg dans ces nouveaux engins qui vont désormais sillonner la France. La grande marque d’Epernay voit tout de suite l’opportunité publicitaire que représentent ses camionnettes de livraison. Peintes aux couleurs de la marque, les AC 4 deviennent de véritables réclames ambulantes arborant fièrement le fameux logotype de la «bouteille couchée» qui perdurera pendant plus de soixante ans.
En 2003, à l’occasion du centenaire du Tour de France, la Maison décide de restaurer l’unique AC 4. Les ateliers des Coteaux à Blérancourt sont chargés de cette délicate opération. Après plusieurs mois de travail, le fourgon est doté de tous ses accessoires d’origine : mécanique, jantes, même les pneumatiques sont une re-fabrication Michelin à partir de dessins d’époque. À l’origine, d’autres marques comme Bosch, Lion d’or ou encore Galeries Lafayette avaient elles aussi choisi des AC 4. La camionnette figure à ce jour parmi les seuls trois ou quatre véhicules restaurés et roulants de sa catégorie parmi la cinquantaine existant encore en Europe. Merci à Eugène d’avoir inventé la communication moderne en créant de nombreux événements médiatiques majeurs (dont le monde se souvient encore) pour la promotion des grands vins de Champagne !
|