Qu'il s'agisse d'un pique-nique, d'un bivouac ou d'éviter d'arriver les mains vides à une soirée, l'élégance d'un sac s'impose ! Canard Duchêne, Charles Heidsieck et Pommery redoublent de créativité pour diversifier les moments de consommation. Nos précieuses bulles contribuent surtout aux fêtes mais éclatent aussi en d'autres moments dont trois sacs fraîcheur facilitent l'opportunité.
Canard Duchêne accompagne les déjeuners sur l'herbe
|
|
Dès l'origine, chaque Marque s'évertue à mettre en scène, à placer en situation la dégustation de leur champagne afin de démultiplier l'image sempiternelle de la consommation festive. Chaque consommateur peut avoir envie de faire sauter un bouchon en toute circonstance. Les maisons doivent être source d'inspiration et Canard Duchêne se veut leader. Le mois de juin de l'an passé fut l'occasion de montrer sa capacité d'adaptation aux saisons pour mieux satisfaire les envies des amateurs de sa Marque. Pour la saison des nouveaux beaux jours, le brut Canard-Duchêne est revêtu d'un sac fraîcheur printanier permettant de conserver la bouteille à la bonne température lors des déplacements ou encore d'être prêt à déguster à tout moment, ce vin fruité mêlant les notes de fruits frais aux saveurs briochées qui évoquent l'été qui approche. Ce sac conforte la valeur essentielle pour Canard Duchêne, d'un hymne à la terre et à la nature : "La terre est noble" est d'ailleurs le message essentiel de la maison. Le sac fraîcheur est en harmonie avec le concept d'une terre nourricière, source de bienfait. N'est-ce pas elle qui nous donne les raisins, fondement de l'élaboration des champagnes ? Chef de produit chez Canard Duchêne, Aude Ceccarelli, nous explique le choix du matériau et des couleurs de ce nouvel étui. “ La maison a choisi une matière naturelle telle que le lin et des couleurs simples, vert et blanc cassé pour une plus grande proximité avec le consommateur et la nature ” . |
Avec ce sac, on imagine aisément un déjeuner sur l'herbe que Monet ne renierait pas. Tout comme le peintre aimait représenter la réalité à sa manière, par touches de couleur, de bonheur, Canard Duchêne se plaît à ajouter un grain de folie au quotidien. Il suffit d'une envie, d'aller pique-niquer par exemple, et le sac permet de la réaliser sans se poser plus de questions. Ce sac fraîcheur a d'ailleurs connu un franc succès, le consommateur s'est volontiers approprié l'objet. Beaucoup l'ont emmené à des dîners chez des amis afin que le champagne reste bien au frais, mais toujours ils ont ramené le sac chez eux comme un bien précieux. “ Cela s'explique par l'originalité de cet étui qui change du simple sac avec une fermeture commune ” précise Aude Ceccarelli. La presse elle même a fort bien accueilli cette initiative, aussi bien la presse spécialisée que la presse grand public comme "Le Figaro" qui ont évoqué le sujet dans leurs publications.
“ Cette opération a permis à Canard-Duchêne de conforter sa relation privilégiée avec les amoureux de notre Marque, d'expliquer notre spécificité et donc de renforcer son lien particulier de complicité ”, ajoute la chef de produit. Canard-Duchêne est convivial, proche des gens, loin des paillettes et du stress, une vraie ode à la vie.
Charles Heidsieck est "Art de vivre"
Le champagne n'est pas un simple produit de consommation. Pour ceux qui en douteraient encore, la maison Charles Heidsieck lance son art de vivre pour confirmer au consommateur que sa dégustation s'inscrit dans un contexte particulier, magique. "Un important travail a donc été effectué autour de l'association mets et vin dans une recherche de simplicité mais sans concession sur la qualité" affirme Alexandra Rendall, directrice des relations publiques de la maison.
C'est ainsi qu'est né le "Snack Art by Charles Heidsieck", un nouvel art contemporain du champagne qui se veut centré autour du goût dans une recherche d'associations subtiles de saveurs. Pour ceux qui confondraient, snack ne signifie pas repas rapide mais "petit met". De cette réflexion autour d'un met frugal qui sortirait des conventions habituelles, sans table ni chaises, est née, en fin de l'année dernière, la première déclinaison : un sac. Celui-ci s'inscrit dans la tendance nomadiste de la société actuelle, une société qui ne tient pas en place, avide de découvrir le monde et de zapper.
N'importe où, . . .
|
C'est tout l'intérêt de ce sac fait de fibre nylon argent et, à l'intérieur, d'une doublure en néoprène noir, doux et sensuel au toucher. Cet objet a été conçu par le dessinateur et designer contemporain Yves Taralon, une valeur sûre car "indépendant de la mode et donc de l'éphémère" explique Alexandra Rendall. Très pratique, le sac se porte en bandoulière et est fixé par un scratch. À l'intérieur, le consommateur trouvera tout ce qu'il faut pour un pique-nique en tête à tête : deux verres bombés qui permettent au dégustateur de profiter des arômes, deux boîtes étanches en inox qui conservent toute la fraîcheur des mets, une nappe à base de gomme qui ne craint ni l'humidité ni les taches, qui vous garantira le confort où que vous vous installiez, des couverts contemporains et surtout une bouteille Charles Heidsieck Brut Réserve mis en cave en 1996. |
![]() |
Et n'importe quand !
II s'agit alors de savourer l'instant que ce soit le prolongement d'un week-end en amoureux, au beau milieu des caisses du déménagement ou d'un bivouac citadin sur une pelouse ou même sur le trottoir d'un boulevard, l'essentiel est d'avoir envie.
"L'idée doit venir de l'inspiration du moment n'importe où (et plus forcément au salon ou dans la salle à manger), n'importe comment (et pas forcément lors d'une fête organisée) mais jamais n'importe quoi ! Seulement des produits de grande qualité", s'enthousiasme Alexandra Rendall. Preuve que ce concept reste ouvert à l'imagination des consommateurs, certains clients ont emmené leur sac pour aller skier. Faciliter les occasions de consommation, c'est permettre aux clients de se projeter la marque et de se l'approprier.
La maison ne tient pas en rester là et l'art de vivre selon Charles Heidsieck a un bel avenir devant lui.
Dans le domaine des innovations d'avant-garde, Pommery entretient une longue tradition de coups d'éclat dont le premier fut imaginé par la fondatrice elle même avec le "brut" aujourd'hui adopté de tous. L'originalité de la belle petite bouteille "Pop" à déguster aussi à la paille ou la représentation imaginative de grains de raisins au jus bleu perpétuent cette tradition novatrice. Responsable marketing, Blandine Charveriat confirme l'intention de la Maison de rester dynamique avec une petite pointe d'irrévérence toujours tenace. Le positionnement actuel de Pommery, résolument jeune, moderne et sympathique, se confirme en 2001 par la création d'un nouveau fourreau adapté au Brut Royal Pommery. Ce sac en cuir de veau souple serti de rayures multicolores est tapissé à l'intérieur de gros grains roses. Idéal pour transporter la précieuse bouteille de Brut, cet accessoire peut également vous accompagner lors de soirées élégantes. "Je le porte moi-même régulièrement et ce sac a un succès fou", confirme Blandine Charveriat.
Des bouteilles très modes

La conception de ce sac résulte d'un partenariat avec des créateurs professionnels qui avaient la liberté d'habiller la bouteille Pommery selon la fantaisie de leur imagination. Carte blanche leur étant laissée, ils se sont imprégnés de l'esprit de la maison, tout en laissant libre cours à leur créativité. Le premier partenariat date de 1996 et a été instauré par Jean-Charles de Castelbajac. Ont suivi Inès de la Fressange, Givenchy, Dior et Mugler. 2001 est l'année Paul Smith, le jeune créateur aux célèbres rayures, qu'il sait décliner de la plus belle manière. Les couleurs brutes de ce sac ne sont pas sans rappeler les peintres fauves du début du siècle, qui avaient fait scandale pour leur audace dans le choix délibéré de couleurs vives contrastant avec une peinture devenue trop rationnelle à leur goût. C'est aussi ce qu'a voulu exprimer la maison Pommery dans le choix de cet artiste jeune, impertinent, avant-gardiste et qui correspond bien au positionnement de la maison. "Le choix de Paul Smith pour cette année 2001 était d'autant plus intéressant que le créateur jouit d'un grand prestige dans les mêmes pays que Pommery : la France bien sûr mais aussi le Japon ou le Canada " explique Blandine Charveriat.
Le succès de cette opération a été immédiat. A tel point que la maison n'a pu répondre à toutes les sollicitions ! Le New York Times, par exemple, en a commandé 200 ; le ELLE anglais en a fait un visuel pleine page et a même organisé un concours permettant aux lauréats de gagner le splendide fourreau. Faire parler de Pommery, accroître la visibilité de la Marque dans des grands magasins luxueux, voilà un objectif atteint au-delà de toutes espérances qui rehausse conjointement le prestige de toute l'AOC Champagne.
Propos recueillis par Anne-Laure Herbet en 2002