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CHAMPAGNE
: DES VIGNES AU PLAISIR
Acheter, conserver et consommer avec
plaisir et santé
(L'abus
d'alcool est dangereux pour la santé)
27. A votre santé...
La ménopause sans hormone
Dr Tran Ky, Dr J.M. Guilbert, Pr M. Didou-Manent
SOMMAIRE
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Pages |
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| Physiologie |
13 |
| Phylogénie |
17 |
| Hormonologie |
31 |
| Génétique |
33 |
| Biologie
Moléculaire |
39 |
| Endocrinologie |
51 |
| Métabolisme |
59 |
| Prévention |
67 |
| Pharmacologie |
71 |
| Carcinogénèse |
87 |
| Athéromatose |
97 |
| Thérapeutique |
105 |
| Mode
de Vie |
123 |
Extrait du livre ci-dessus (page 131 à 137)
CHAMPAGNE DE VIE ET DE TENDRESSE
UN ELIXIR MÉCONNU
Le duc de Saint-Simon ne revenait pas, en apprenant
le décès de son ami Duchesne, ancien médecin des
fils de France. À ce propos lit-on dans ses “ Mémoires
” cette réflexion pertinente :
“ Duchesne... mourut à Versailles à
quatre-vingt-onze ans. J'en fais la remarque, parce qu'il conserva jusqu'au
bout une santé parfaite et sa tête entière en soupant
tous les soirs avec une salade et ne buvant que du vin de Champagne. II
conseillait ce régime ”.
On ne sait pas si Fontenelle avait suivi cette recette
à la lettre. À 95 ans, il estima lui aussi que son exceptionnelle
vigueur lui avait été accordée par les bulles pétillantes
d'Épernay qui chantait à chacun de ses repas. Notre illustre
homme de lettre mourut en effet centenaire.
Plus près de nous, Marcel Proust, au soir de
sa vie, s'aperçut que la force lui échappait chaque jour
davantage. “ Depuis longtemps déjà, observa-t-il,
j'étais sujet à des étouffements et notre médecin,
malgré la désapprobation de ma grand-mère qui me
voyait déjà mourant alcoolique, m'avait conseillé...
de prendre de la bière, du champagne et du cognac quand je sentais
venir une crise. Celle-ci avorterait, disait-il, dans l'euphorie causée
par l'alcool. ” in “ À la recherche du temps perdu ”.
Les travaux récents concernant la biochimie des
innombrables composants salutaires du champagne ne cherchent nullement
à faire croire que ce vin incomparable va pouvoir accéder
au rang de remède rajeunissant, bien que le champagne le fut durant
des siècles.
“ II y a plus de philosophie dans une bouteille
de vin que dans tous les livres du monde ”. Cette réflexion
de Pasteur prouve l'ampleur de notre ignorance devant le mystère
de ce vin aux bulles d'or.
Modestement, la biologie moléculaire est aujourd'hui
en mesure d'apporter quelques éclaircissements intéressant
l'incroyable palette des éléments biochimiques de ce liquide
vivant créé par l'homme.
EAU
- L'eau constitue avant tout le composant biologique fondamental du champagne.
Chaque molécule d'eau reçoit ici une longue élaboration
de la part des enzymes sécrétées par les levures
et les bactéries malo-lactiques. Le liquide du champagne n'est
donc pas une eau inerte. C'est au contraire un élément dynamique,
suractivé, doté de charges ioniques conférant au
champagne une valeur énergétique élevée.
VITAMINES
- On trouve 9 familles de vitamines hydrosolubles dans ce vin. A savoir
les vitamines B1, B2, B5, B6, B8, B9, B12, C et PP. L'acide lipoïque
et l'inositol proviennent essentiellement des ferments lactiques et des
sucres complexes issus des cépages. Pour l'organisme, ce n'est
pas la quantité en vitamines qui compte, mais leur qualité.
C'est-à-dire leur état polarisé capable d'assurer,
en tant que co-enzymes, le transfert des électrons. Boire une seule
flûte de champagne au repas s'avère finalement plus salutaire
que d'en abuser.
SUBSTANCES MINÉRALES ET OLIGO-ÉLÉMENTS
La proportion et la composition des éléments
minéraux varient selon la nature géologique des roches du
terroir. On en distingue 2 grands groupes :
- Les ions positifs (ou cathions) sont le potassium,
le calcium, le magnésium, le sodium, le fer, le cuivre, le zinc,
le manganèse, le nickel, le cobalt, le silicium, le lithium...
Ces substances, finement ciselées par les enzymes au cours de
la double fermentation, forment le coeur de la plupart des métallo-enzymes
à haut pouvoir réducteur. Ils sont les principaux transporteurs
d'électrons et des parcelles de molécules de charge négative.
Certains de ces cathions portent 2 charges positives, tel le cas des
ions de calcium (Ca2+) et de magnésium (Mg2+).
Cette particularité les rend hyper-actifs au cours des réactions
biochimiques.
- Les ions négatifs (ou anions) comptent parmi
eux le soufre, le chlore, le phosphore, l'acide borique, le fluor, le
brome, l'iode, l'arsenic... Ils constituent les principaux artisans
dans la correction de l'équilibre ionique de notre milieu intérieur.
Une acidémie par exemple se produit lors des états de
fatigue, d'usure, de maladie ou de choc biologique. L'organisme est
alors inondé par un flot de protons dont la charge positive sera
aussitôt neutralisée par ces anions.
Certains anions, tel le cas du phosphore,
constitue la matière première des carburants biologiques
qui sont l'adénosine, la guanosine et l'inositol triphosphate (ATP,
GTP et ITP). Les atomes de phosphore fournissent ici une source d'électrons
pour actionner la machinerie cellulaire.
OLIGOPEPTIDES ET ACIDES AMINÉS EXOTIQUES
Le champagne recèle en outre une foule foisonnante
de molécules biologiques dont la nature et le rôle restent
encore mal définis. A côté des 20 acides aminés
classiques, il en existe une soixantaine de variétés qualifiés
d'acides aminés “ exotiques ”, non standard,
élaborés par la vigne et les micro-organismes.
D'autre part, les levures combinent quelques uns de
ces acides pour synthétiser de multiples sortes d'oligo-peptides
dont raffolent nos tissus. Ces molécules prêtes à
l'emploi sont précieuses pour la réparation et l'édification
de l'architecture cellulaire.
GLUCOSE ET SUCRES COMPLÈXES
Les sucres simples (ou oses) répertoriés
sont le glucose, le fructose, le saccharose, le xylose, le rhamnose, l'arabinose...
À côté, on distingue plusieurs familles de sucres
complexes (ou polyoses) comprenant les pentosanes, les oligosaccharides,
les pectines, les gommes solubles, les hémicelluloses, les polysaccharides...
Toutes ces molécules forment l'univers complexe
des sucres, dont la diversité est infinie. En s'associant au protéines,
graisses, alcool, ils génèrent des glycoprotéines,
des glycolipides, du glycérol. Et c'est à partir de ces
sucres que les cellules organisent leurs lignes de défense, leurs
codes, leurs antennes de détection, leur fonctionnement même.
On conçoit l'importance de ces substances qui
profitent immédiatement à la sécurité de l'organisme
comme à son combat de tous les instants.
TANINS ET OLIGOPHÉNOLS
La vigne utilise aussi le glucose comme matière
première pour synthétiser l'acide phénolique. Elle
le réalise en combinant aux ions de phosphore présents dans
le jus à l'état réactivé. L'acide phénolique
devient à son tour l'unité de base des molécules
de tanins et d'oligophénols. Ces substances sont rapidement absorbables
par le tube intestinal. Au cours de la digestion, une grande partie des
lipides se fixent sur les macromolécules de phénols qui
constituent le premier rempart protecteur de nos artères.
Quant aux oligophénols, ils fluidifient le sang,
se lient aux lipoprotéines circulantes (les lipoprotéines
à densité légère ou LDL) et les rendent solubles.
Le processus facilite leur capture par nos cellules, ainsi les empêchent-ils
de se déposer sur la paroi artérielle. Les flavoprotéines
issus des oligotanins se révèlent capables de générer
2 électrons et 2 protons en partant de 2 atomes d'hydrogène.
Puis le processus se recombine après avoir libéré
l'énergie nécessaire. Un tel circuit fermé fournit
à l'organisme des calories continue et à peu de frais.
Au moins une trentaine de familles de substances tanniques
du champagne participent à l'élimination des toxines, à
la lutte contre l'infection, l'inflammation, la mutation anormale des
cellules malades...
L'alcool éthylique, et plus néfaste encore,
l'alcool méthylique et certains aldéhydes oxydés
se retrouvent piégés par les acides tanniques. II en résulte
des phénols complexes tels les éthylphénones, méthylphénones
et aldéhylphénones solubles qui seront éliminés
par le foie et les reins.
ACIDES ORGANIQUES
Une vingtaine de variétés de ces acides
réveillés grouillent dans le gazouillis des bulles d'or.
Ces molécules, par le flot des protons qu'elles génèrent,
contribuent au stockage de la réserve énergétique
sous la forme d'adénosine tri-phosphate (ATP).
ESTERS, ACÉTALS, LACTONES, CÉTONES, ALDÉHYDES,
POLYOLS ET CONSORTS
Plusieurs milliers de ces molécules volatiles
sont actuellement répertoriées. Bien que la masse de ces
arômes éphémères ne dépasse guère
quelques milliardième de gramme par litre, la puissance des effets
qu'ils exercent sur le cerveau est décisive. Leur danse frénétique
réveille les circuits olfacto-sexuels, anime l'imaginaire et fait
éclore la romance des sentiments.
Les alcools supérieurs protègent la souplesse
des membranes cellulaires, facilitent leur communication, leurs mouvements,
leur renouvellement, leur respiration et leur réparation.
N'oublions pas qu'un champagne de race ne fait pas tourner
la tête, à plus forte raison quand on ne déguste qu'une
seule flûte par repas. Pour profiter au maximum de ses vertus biologiques,
ce vin de jeunesse et de santé ne se boit jamais de façon
impulsive.
PAR LA GRACE D'UNE FLUTE ENCHANTÉE
Les recherches récentes ont mis en évidence
dans le champagne tout un arsenal d'hydroquinones composé de catéchine,
épicatéchine, protogallates..., chacun de ces flavonoïdes
comportent plusieurs ions d'eau négatifs. On sait que ses groupes
d'hydroxyle (OH-) inhibent fortement les radicaux libres à protons
issus de nos déchets toxiques.
D'autre part, les catéchines bloquent l'activité
des enzymes, dont l'uroquinase responsable de la fibrose. Par le biais
de ses multiples ions d'eau d'OH-, chaque molécule de catéchine
ou de gallate neutralise plusieurs de ces uroquinases, les empêchent
ainsi d'emprisonner nos cellules dans une gangue de sclérose. Leur
intervention stoppe la progression des sillons fibreux qui rident et paralysent
les tissu et les organes.
Le champagne fournit en outre des thiocyanates. Ces
substances manifestent le pouvoir de freiner la multiplication des fibrocytes.
Alors leur production de fibres de collagènes diminue. Parallèlement,
les D-limonènes et indoles s'occupent des toxines qu'ils tâchent
de dissoudre et d'éliminer.
Les propriétés anti-inflammatoires des
oligo-phénols activent aussi la diurèse. Le combat contre
la progression de la sclérose est d'une importance capitale pour
la régénérescence tissulaire. Car la plupart des
fibres de protéines, ainsi que les enzymes, se retrouvent ligotées
par une sorte de colle provenant des déchets qui sont encore plus
abondants à l'approche du 3e âge. II s'agit là d'une
glu faite de sucre épais. Les molécules de flavones et d'isocatéchines
les enlèvent. Elles libèrent ainsi nos cellules étouffées,
leur rendent la souplesse vitale en dissociant les crasses caramélisées
qui se collent à leur “ peau ”.
Lors de la périménopause, certaines femmes
souffrent terriblement de leurs règles. Des saignements irréguliers
durent à peine 1 ou 2 jours, accompagnés de gonflements
des chevilles, de congestions pelviennes, de migraines... Dans la majorité
des cas, il n'y a aucune cause organique (métrite, fibrome) décelable
à l'examen.
À raison d'une flûte de champagne le soir
et pendant la semaine précédant l'arrivée des règles,
beaucoup de femmes constatent que leurs menstruations se normalisent.
L'amélioration est en fait due à une production accrue de
leurs métal lo-protéases, laquelle a pu bénéficier
des ions de zinc, de cuivre et de manganèse apportés par
le vin pétillant.
Parallèlement, les polyols énergétiques
du champagne fluidifient les membranes des fibres musculaires. La souplesse
fonctionnelle acquise favorise l'échange entre enzymes et hormones.
Le décollement de la muqueuse utérine se déroule
donc plus aisément. Ce qui entraîne moins de douleur menstruelle.
Les polyols initient en outre une décharge de relaxine de la part
des muscles utérins crispés. La relaxine intervient ici
en tant qu'agent de décontraction des fibres musculaires. D'où
le soulagement observé.
Théoriquement, les progestatifs modèrent
les contractions de l'utérus tout en réduisant les pertes
sanguines par la baisse du taux des prostacyclines. Cependant, certaines
femmes ne tolèrent guère les progestatifs de synthèse.
Ils les font grossir et sont responsables de la survenue des mdèmes.
Alors elles restent fidèles au champagne.
Parfois, une distension brutale du follicule, dans lequel
habite l'ovule, se produit. La poche gorgée de liquide, n'arrive
pas à se rompre. Une telle tension engendre forcément des
douleurs ovulatoires. Ce symptôme est assez fréquent à
l'approche de la ménopause. II résulte souvent de l'insuffisance
de l'hormone lutéotrope (LH) chargée de faire mûrir
l'ovule et son sac, le follicule. Mais la douleur peut aussi provenir
d'un ovaire kystique, fibreux.
L'effet possible du champagne s'exerce en cas de retard
de sécrétion hormonale. Ses composants d'esters (cardinols,
triénols...) conjugués aux ions calciques à doubles
charges positives (Ca2+) ébranlent énergiquement
les vibrations des fibrillines qui sont des ressorts de glycoprotéines
formant des colliers de perles disposés en spirales. Ces structures
fibrillaires sont riches en cystéines, des acides aminés
qui captent des ions de soufre et du glucose suractivé en tant
que source d'énergie.
On comprend que le champagne mette à leur portée
des matériaux indispensables prêts à l'emploi. Stimulée
de façon rythmique, la sécrétion de l'hormone lutéotrope
se déclenche. Ce qui précipite la maturation de l'ovule
ainsi que la rupture de sa poche. La ponte amène la cessation des
sensations douloureuses. Ce processus explique pourquoi nos mères
considéraient jadis ce vin de noblesse comme un " remède
" à ne pas négliger lors d'une ménopause tumultueuse.
CARESSES ET MURMURES AUX BULLES D'OR
Aussi invisibles qu'ensorcelants, les arômes qui
dansent sur une coupe de champagne nous excitent à notre insu,
jusqu'à faire éclore le sentimentalité, soulever
les rêveries les plus douces.
Ces subtils parfum du bouquet agissent sur le cerveau
comme de véritables phéromones aussi puissants que les androsténols
sécrétés au niveau des mains, du cou, des lèvres,
de la poitrine, du pubis. Des flots d'effluves érotiques excitent
l'activité des centres corticaux et hypothalamiques qui canalisent
et amplifient la perception des sens, prélude à une plus
grande intimité.
En humant et en savourant la coupe de la tentation,
les senteurs qui s'élèvent du gazouillis traversent la cavité
nasale et buccales, se fixent sur les récepteurs disposés
sur de longs cils des cellules olfactives et broméro-nasales. Les
dernières sont justement spécialisées dans l'éclosion
des émotions touchant les centres profonds de la mémoire
et de la sexualité.
Comme plusieurs catégories de récepteurs
olfacto-gustatifs sont simultanément sollicités, les diverses
mélodies codées seront ré-interprétées
dans le cerveau du nez, le rhinencéphale, orchestrées par
des circuits limbiques qui les colorent d'élégantes broderies,
de divertissements, de fantaisies romantiques, source d'intenses émois,
de frissons..., instant sublime où le charme du bouquet porte la
tension des circuits du désir au zénith. Ces faisceaux arciformes
exaltent les zones érogènes.
Sollicitées par les caresses, les glandes sudoripares
laissent exhaler des vagues de phéromones, pendant que les lèvres
assoiffées s'ouvrent, se cherchent. Dans le silence, le culde-sac
vaginal s'élargit, la vallée des roses s'humecte, charmée
par la poésie des esters et des lactones du nectar qui préparent
l'apothéose.
Les couples heureux qui célèbrent ces
moments sublimes n'ignorent pas que certains aléas de la ménopause
peuvent parfois ternir les flammes de la passion. L'arthrose de la hanche
féminine par exemple limite l'écartement des cuisses, rendant
les rapports pénibles, sinon douloureux. Pratiquement les conditions
anthropométriques de " l'amour au couchant " exige dans bien des
cas des performances exténuantes de la part de certaines femmes.
Rien que pour une simple position classique, à
la papa et maman, la corps féminin doit déjà se plier
à de multiples contraintes antiphysiolosiques. Parce que la loi
de l'évolution a compliqué à l'extrême l'accouplement
de notre espèce vivant en position debout, et c'est toujours la
femme qui paie la tribu la plus lourde.
Chez tous les primates en effet, l'organe sexuel de
la femelle occupe une position postérieure, s'offrant par derrière
au reniflement et à l'accouplement. Lorsque notre espèce
s'est dressée sur ses membres inférieurs, la bascule progressive
des os plats du bassin (les os iliaques) a fini par opérer une
translation antérieure du vagin.
Désormais, le sexe féminin occupe la face
antéro-inférieure du pubis. Les conditions anthropométriques
résultant de la bipédie ne favorisent guère hélas
la vie sexuelle de notre compagne, et encore moins la maternité.
Couchée sur le dos lors des ébats, l'attitude
de la “ Vénus endormie ” oblige que la femme
ait les genoux remontés, les cuisses demi-fléchies, la colonne
lombaire bombant, le bassin et le pubis surélevés, soutenus
par un écartement exagéré grâce au relâchement
complet des puissants muscles (les adducteurs) de la face interne des
cuisses contre la contraction exagérée et prolongée
des muscles rotateurs externes et des abducteurs... Ces prouesses exigent
tant d'efforts antigravifiques que bien des femmes, qui soufrent de leurs
articulations, hésitent à les recommencer.
Bref le programme copulatoire s'avère dans l'ensemble
peu confortable, pénible, sous pression et forcé, provoquant
souvent des crampes au bout d'une vingtaine de minutes. Si la culture
n'avait pas inventé l'érotisme pour la soulager et l'encourager,
elle serait sûrement dégoûtée de faire l'amour
dans une posture aussi contraignante et aussi étouffante.
On conçoit que la moindre limitation de cette
biomécanique complexe, causée par une arthrose, une ostéoporose
ou une faiblesse neuro-musculaire, puisse rendre l'acte sexuel très
difficile, voire impossible.
Par chance, le traitement moderne de ces affections
dégénératives est aujourd'hui capable de redonner
à beaucoup de femmes du 3e âge une vigueur inespérée,
et cela sans recourir forcément à l'hormonothérapie
de substitution.
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