Suite à un dépôt de plainte contre un commerçant
d'Angers vendant sans vergogne du « Aÿ mousseux
», du « Fleur de Sillery » et du « Fleur
de Bouzy », tous élevés dans la plus pure
douceur angevine, une nouvelle Commission de huit négociants
en vins de Champagne obtient de la Cour d'Angers réformant
un jugement du Tribunal de Commerce de la même ville en
date du 20 août 1869, un arrêt de condamnation qui
« interdit à ce dernier d'apposer sur les bouteilles
des vins mousseux vendus par lui les noms des crus : Aÿ,
Bouzy, Sillery, etc. et d'user de tous noms ou signes indicatifs
d'une fausse provenance champenoise ».