André Bonnaire constitue peu à peu le domaine viticole
du champagne Bonnaire et s'investit dans la manipulation
et la vente aux particuliers.
Selon les possibilités offertes par les autorisations
successives de plantations, suite au reclassement de certaines
terres dans les années 60 et 70, il acquiert diverses parcelles
- notamment 10 ha à Bergères-les-Vertus et 13 ha
à Fossoy (l'Aisne) -, à l'origine des 27 ha
qu'exploite aujourd'hui son fils Jean-Louis Bonnaire.